Presse

Presse et commentaires

A propos de Cabaret Siméon, par Frédéric Perez.

« Les paroles de Jean-Pierre Siméon invitent à la rêverie, au souvenir et au voyage. La
musique d’Isabelle Serrand colore et embellit la partition. Elle se révèle
particulièrement travaillée, ne se cantonnant pas aux accords traditionnels de la chanson mais apporte des arrangements mélodiques et rythmiques savoureux. De jolis contre-chants se fondent par moments à la voix chaude et charmeuse de Wolfgang Pissors. Du très beau travail.
« …Tout décidément menace, et toi tu m’enlaces, chéri, et toi tu m’embrasses, merci, l’amour n’y a qu’ça d’vrai… » .
Un cabaret inattendu, riche et plaisant.
Auteurs : Jean-Pierre Siméon (textes) et Isabelle Serrand (musique). Mise en
scène : Wolfgang Pissors et Isabelle Serrand. Distribution : Wolfgang Pissors
(chant), Isabelle Serrand (piano) »

Zusammen, spectacle musical de et avec Wolfgang Pissors (chant) et Isabelle Serrand (piano) Brecht/Eisler/Weill, Prévert/Verger/Kosma

« J’ai assisté à l’excellent spectacle du Zusammen Ensemble le 9 octobre dernier. (2011)
Le fil rouge est Joseph Kosma : jouant, dans le Berlin de la République de Weimar ce que les nazis ont appelé de la « musique dégénérée » (entartete Musik), aux côtés de ses confrères compositeurs H.Eisler et K.Weill, ainsi que de B.Brecht ; puis émigrant à Paris, où il allait rencontrer Jacques Prévert et mettre en musique un grand nombre de ses poèmes.

Wolfgang Pissors a donc dit et chanté des textes de Brecht et Prévert, le plus souvent mis en musique – par les trois compositeurs déjà cités, mais aussi par Ch.Verger, qui fut la première à écrire des chansons à partir de poèmes de Prévert.

W.Pissors est un pur produit de la tradition (excellente) du chant allemand, donnant autant d’importance à la diction qu’à la ligne musicale. Le résultat est particulièrement réussi, grâce à de nombreux éléments convergents : l’interprétation de W.Pissors, sachant alterner légèreté et gravité, humour et « Gemütlichkeit » (intraduisible !), toujours avec une intonation impeccable ; l’accompagnement pianistique, tout en finesse, d’Isabelle Serrand – qui prête aussi parfois sa voix. Ce Zusammen* Ensemble mérite d’être connu et diffusé.» Philippe Leduc, Président de la Société Wilhelm Furtwängler.

« Un spectacle ? Plus : Zusammen * Ensemble nous offre un voyage qui n’est pas sans rappeler les expériences d’ubiquité poétique chères à Apollinaire.
Dès les premières secondes, le rêve sonore se créée. Sans effort aucun, nous sommes immergés au sein de la poésie tour à tour tendre, mystérieuse, ludique, grinçante et inquiétante propre aux villes et lieux mythiques que furent Berlin et Paris des années trente au lendemain de la seconde guerre.
Son et verbe sont en parfaite osmose, que renforce encore la discrète mais efficace dimension dramatique au service des subtiles variations d’atmosphères et des enchaînements parfaitement réalisés. Seule, la constante musicalité de la réalisation parvient encore à dissimuler son irréprochable qualité…
Preuve que le « voyage » fut envoûtant. » G.Gosselin, musicologue

Zusammen – Ensemble“ – ein Liederabend
« Der Schauspieler Wolfgang Pissors singt, der Sänger Wolfgang Pissors spielt Bertolt Brecht und Jacques Prévert. Im unterhaltsamen Dialog mit dem Publikum und leichtfüßigen Zusammenspiel mit der Pianistin Isabelle Serrand bringt er die poetischen Welten des deutschen und des französischen Dichters zusammen. Dem Liederabend gelingt es, die musikalische Verbindung zwischen Brechts Komponisten Hanns Eisler und dessen Schüler Joseph Kosma, Préverts Komponisten, heraufzubeschwören.» Christine Velan, journaliste et écrivain

« Brecht, Eisler, Prévert, Kosma, et quelques autres : nous voici transportés en Allemagne et en France dans les années vingt et le début des années trente, avec des textes toujours d’une poésie très forte, tantôt légers, tantôt plus graves, volontiers ironiques, souvent très corrosifs. Tous ces auteurs ont en commun un engagement très marqué ; leur art nous touche d’autant plus que nous savons que, quelques années plus tard, ces voix ont été réduites au silence et que la nuit est tombée sur l’Europe. Wolfgang Pissors est un interprète – comédien et chanteur – d’exception, mettant en valeur chaque inflexion du texte (que celui-ci soit en français ou en allemand), sachant jouer d’une palette expressive d’une exceptionnelle variété. Isabelle Serrand l’accompagne au piano à la perfection ; plutôt que d’accompagnement, on parlera d’ailleurs de partenaire indispensable, d’élément constitutif de cet ensemble. Ce n’est évidemment pas un hasard si ce spectacle s’intitule précisément Zusammen.» J.G musicologue

> Voir les informations sur le spectacle
> Voir le dossier de presse

Paternelle I, théâtre musical sur des textes de Roland Dubillard

Charlie Hebdo 27/02/2002
L’univers de Roland Dubillard se situe à la croisée de celui de Boris Vian, pour l’absurde, et de celui de Jacques Prévert, pour la poésie Ariane Dubillard, secondée à la voix par Simon Bakhouche et au piano par Isabelle Serrand entreprend ici de « faire sonner la langue paternelle » et nous offre un spectacle-collage léger comme une plume, drôle, singulier, touchant, qu’on ne lasserait pas d’applaudir.
Gérard Biard

Le quotidien du médecin, 06/03/2002
Un charme délicieux
Sur la scène de l’espace Kiron, un piano noir, quelques chaises rouges..Des lumières, des costumes simples, en rouge et noir, et la présence idéale du poète servi par trois interprètes qui ont en partage la délicatesse, la fantaisie, le sentiment de l’absurdité et de la gravité qui sont consubstantielles à Roland Dubillard. Isabelle Serrand, qui a composé les musiques de certains textes, excellente comédienne, présence singulière dans l’écoute, et Simon Backouche, acteur doux, très fin, délié, malicieux, entourent merveilleusement Ariane Dubillard qui se fond dans le trio avec une discipline merveilleuse. Ces trois-là ont de fortes personnalités et on devine qu’ils comprennent le secret de ces textes déconcertants parfois. Une remarquable proposition dont on espère qu’elle sera reprise car elle mérite un très large public. Armelle Heliot

Le Figaro, 26/02/2002
Saveurs de l’absurde
Les chansons sont toutes en clair-obscur, en petits sadismes légers, en nostalgies vaguement cruelles. Bertrand Dicale

Paternelle II, théâtre musical sur des textes de Roland Dubillard

Monologues ou « diablogues » alternant avec des chansons tissent un spectacle absolument épatant, à voir.Ce fut un délectable prélude au passage d’une année à l’autre que la première de Paternelle, au théâtre Kléber-Méleau, où, sur un plateau quasiment vide, n’était qu’une douzaine de chaises rouges et un piano, Ariane Dubillard et Simon Bakhouche accompagnés au piano ( et à la voix aussi) par Isabelle Serrand – laquelle signe également la plupart des morceaux chantés – ont rendu le plus bel hommage à Roland Dubillard. Jean-Louis Kuffer

Comme un bouchon, théâtre musical sur des textes de Roland Dubillard

La Provence, 29/07/2004
Théâtre du chêne noir, Avignon
…Comme un bouchon est un spectacle qu’on ne peut figer sur papier : il est vivant et insaisissable. C’est même lui qui vous saisit et vous maintient dans son monde. Un monde de poésie et de musique.
…Ce n’est pas qu’un spectacle, c’est un trésor. Le trio Ariane Dubillard – Simon Bakhouche – Isabelle Serrand vous berce avec ces textes qu’ils aiment tant. Rares sont les spectacles où l’on partage la même joie et douleur de vivre. Un moment d’humanité dans ce qu’elle a de plus noble
Fanny Delnieppe

Les Zoizeaux, spectacle musical sur des poèmes de Roland Dubillard

Découvertes Diva 2009
Les Zoizeaux à la Péniche-opéra (16/06/2009)
Les Découvertes Diva 2009 se sont clôturées en beauté samedi dernier avec une lecture du spectacle Les Zoizeaux, conçu et créé par Ariane Dubillard et Isabelle Serrand à partir de textes inédits de Roland Dubillard.
En plus des textes inédits de Roland Dubillard, Ariane Dubillard, sa fille, a travaillé auprès de la pianiste-compositrice Isabelle Serrand pour compléter des poèmes tirés de divers recueils comme « La maison d’os », « Les boîtes à outils » ou encore la pièce « Naïves hirondelles ».
Cette lecture, très riche et intelligemment construite, a emporté le public dans un univers très poétique. Le titre du spectacle Les Zoizeaux n’est pas dû au hasard puisque le thème des oiseaux revient dans beaucoup de textes et chansons.
Toutefois, ce sont certainement les chansons plus personnelles et propres à l’enfance d’Ariane Dubillard qui ont ému les spectateurs (par exemple les chansons « La Baignoire » ou « Le Parapluie », cette dernière ayant d’ailleurs été reprise lors du rappel à la demande unanime du public).
La lecture était également ponctuée de moments très drôles sur des thèmes qui ne s’y prêtent pourtant pas telles que la mort d’un oiseau ou le discours sur l’œuf et la cocotte en papier. Ariane Dubillard et Isabelle Serrand font vivre leur œuvre avec tant d’amour et d’émotion que nous nous sommes laissés émerveiller par Les ZoizeauxStephany Kong

Les Zoizeaux au forum Léo ferré
« Un récital composé devant et avec l’auteur » dit-elle ; Ariane Dubillard chante, Isabelle Serrand qui a assuré les compositions, est au piano et incarne le choeur. Viviane Zing les a aidées de ses remarques. C’est un salon de musique, le salon de musique d’Ariane Dubillard, avec quinze à dix-huit chansons de Roland Dubillard, des textes qui font liaison et on ne sait quel fil invisible, tout irisé d’amour et de fidélité, donne à l’ensemble une cohérence très séduisante.

Chapeau Melon, mimodrame de Marcel Marceau (1997)

Le Monde, 26/11/1997
Marcel Marceau revient en soliste et présente ses héritiers à l’Espace Cardin.
Ce mimodrame d’une heure et demie est très ambitieux et interprété avec beaucoup d’entrain…Quand la musique est bonne – et c’est le cas – on ne voit pas ce qui retient le spectacle de s’envoler vers la comédie musicale, le ballet, la comédie parlée, sinon la volonté de maintenir la règle du mutisme. Michel Braudeau

Le Parisien, 28/11/1997
Retour réussi pour le mime Marceau
Pour son retour à Paris, le mime Marceau voulait à la fois surprendre les connaisseurs et séduire un nouveau public : a priori c’est réussi si l’on en croit les ovations, les tonnerres d’applaudissements à la fin de son spectacle, qui se donne à l’Espace Cardin : un mimodrame intitulé Chapeau Melon ou l’Extraordinaire Odyssée de Jonathan Bowler…Chaque scène de ce conte surréaliste et plein d’humour se regarde comme un tableau. Et grâce à la musique et à l’élégance des costumes et du décor, les comédiens sont particulièrement expressifs. Bruno Courtois